26 juillet 2008

Les sardines sardes en Sardaigne

On en a fait griller, elles étaient décevantes, n’en parlons plus.
La Sardaigne, elle, ne déçoit pas, ni les Sardes. On a beau y aller pour la 3ème fois, l’enthousiasme reste entier. Il n’y a pas eu assez de jours pour remplir le programme prévu. Mais pourquoi faire un programme ? On peut se laisser porter : un jour les montagnes du centre, un autre jour la côte Sud Ouest, une autre fois le Nord Ouest, plus tard les deux îles du Sud Est ; si on ajoute les randonnées en montagne, au cours desquelles on se perd de toute façon quoi qu’il arrive même avec GPS carte guide ; si on ajoute encore tous les sites nuragiques impossibles à dénombrer ; si on ajoute les petits villages de montagne, les côtes sauvages avec les ruines d’anciennes mines d’argent ; si on tient compte de tout cela, et en évitant à tout prix la côte d’Emeraude qui n’a pas besoin de nous ni nous d’elle, il va falloir y retourner encore un paquet de fois.

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16 juin 2008

Création du monde

Les Îles Eoliennes

On peut y aller pour y faire du tourisme, profiter de la mer, du soleil, du calme, des paysages : c’est sans doute ce que font beaucoup de visiteurs, et ils y vont de la même façon qu’ils iraient dans les îles grecques, en Croatie ou ailleurs : le charme des îles opère, grâce aux petits ports, aux villages rénovés, à ceux qui ne le sont pas, aux plages désertes, aux rochers tombant à pic dans la mer.

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On peut aussi y aller pour « faire » de la géologie. Et alors on découvre qu’on navigue au milieu de volcans, souvent plusieurs par îles, que dans ces lieux se sont produits des cataclysmes terrifiants, que cet amoncellement de rochers n’en est que la manifestation extérieure et au-dessus de l’eau, et qu’en dessous c’est encore plus gigantesque, que rien ne dit que cela ne va pas recommencer dans les minutes qui viennent.
Quand on monte au Stromboli ou au Vulcano, on ne peut s’empêcher d’avoir la gorge nouée : on assiste à la création du monde, on sent que la présence de l’homme sur terre est une tolérance passagère, on voit les millions d’années de la planète qui nous défient, et on se dit que jamais on ne pourra séjourner tranquille aux îles Eoliennes –ce qui donne évidemment envie d’y retourner immédiatement.

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13 décembre 2007

Quel est ce pays ?

Douze grains de café cueillis du côté d’Orosi
Six morceaux de coraux morts ramassés sur la plage de Carate
Quatre bouts de laves pris au pied du volcan Arenal
Un peu de souffre cueilli près des eaux chaudes du Rincon de la Vieja
Un bois de café fossilisé donné par le sculpteur de la Casa del Sonador
Trois petits bois flottés échoués sur la plage de Cahuita
Deux feuilles tombées d’un arbre de la forêt de la Peninsula de Osa

Voilà tout ce qui me reste des trois semaines passées dans ce pays
Et puis un millier de trucs dans la tête

Où étais-je ?

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29 juillet 2007

Bretagne que j'aime (bis)

A droite, là, figure un album sur cette Bretagne que j'aime.
J'y suis retournée, c'est un lieu familial qui nous fait revenir régulièrement.
Eh bien tout a changé, et les ruines renaissent : l'usine abandonnée et taguée est maintenant un "lieu", je ne sais pas comment l'appeler, où la douceur s'est installée, où le passé est présent et futur, et où l'imagination a pris la place du labeur.
Les anciennes ouvrières de l'usine que j'ai rencontrées sont ravies que l'on revienne vers leur ancien lieu de travail, et qu'il soit mis en valeur. Elles ont été sollicitées pour parler d'elles, de l'usine, leurs paroles sont d'or. C'est à Belle-Isle-en Terre, dans les Côtes d'Armor.
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12:40 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note

31 mai 2007

Gr 20

12 jours d'abandon du blog, je pars en Corse sur le GR 20.
Sans commentaire.
J'ai un peu la trouille.
Mais je ne pars pas seule.
Une photo pour vous occuper en attendant (ma fille en est l'auteur)
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08:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

29 octobre 2006

Encore des Croaties ?

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16:55 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

05 juin 2006

Drôme

L'intérêt d'habiter ici, c'est que l'on n'est jamais bien loin d'ailleurs. Samedi matin, donc, nous décidons d'aller là où c'est déjà le Sud. Ni une ni deux, un petit sac pour la brosse à dent, de l'eau fraîche et des sandwiches, l'appareil photo et hop, en voiture. Très vite les tuiles romaines sont là, et ça c'est une preuve. A Crest (on prononce comme craie), la tour a enfin eu droit à notre visite, au lieu du regard habituel, jeté de loin. Puis c'est Dieulefit, Poët Laval, Valréas, Nyons. Là, par hasard, après deux essais, nous trouvons une chambre à l'hôtel Colombet,sur la place. Il est dans la même famille depuis 1700 et quelques, il est rénové de façon totalement désuète. un régal. Le lendemain, c'est le marché : lavande, huile d'olive et tissus provençaux, d'accord c'est pas nouveau mais assez rituel. Par contre la vieille papeterie sur la place aux arcades, où j'avais trouvé il y a bien longtemps des plumes sergent major et de vieux beaux cahiers, est fermée : la dame était déjà bien vieille. J'achète une carte postale pour Marie, elle était au lycée à Nyons.
Après, nous sommes allés à Grignan revisiter le château de la fille de Mme. Aucun renseignement pour le moment sur le Festival d'écriture. Nous visitons l'atelier de typographie de Colophon, et nous voyons ses travaux : beau et drôle, il faut y aller.
Je n'ai pas le temps de parler de la Bégude, des champs de lavande qui commencent à bleuir, des oliviers avec leurs toutes petites boules, du soleil sur la peau dans les collines couvertes de fleurs. Mais si j'avais le temps ...

10:06 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note