30 juillet 2008
le peuple de glaise
Si l'on est dans le pays voironnais, il ne faut pas manquer les personnages de Fanny Ferré à la Grange Dîmière de Le Pin ; c'est l'histoire des hommes qui marchent, c'est un résumé de la vie de l'humanité, c'est nous et c'est la préhisoire, c'est prenant, émouvant, beau, on leur tourne autour pour les voir sous toutes les coutures, ils sont nombreux et on ferait bien un bout de chemin avec eux.
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17 avril 2008
La géologie pour la nulle
Quand on a fait des études de lettres, et que vient la retraite, on a envie de faire tout ce qu'on n'a pas fait. Je fais donc de la géologie, c'est plutôt de la science mais interviennent parfois aussi l'étymologie, la toponymie, la sociologie, l'histoire ; malheureusement aussi de la physique et de la chimie, et alors là, je regarde ailleurs.
Et quand on va sur le terrain, c'est un plaisir total. C'est ainsi que je me suis retrouvée en Ardèche ; moi qui ne la connaissais que pour sa chaleur d'été, ses lavandes, ses trous d'eau dans les rivières où plonger, ses marchés aux olives, j'ai découvert un pays rude, battu par le vent et la neige, aux paysages noirs, aux villages austères : une ardèche magnifique et sauvage, celle des volcans.
Sur le Coiron
Jaujac
Coulée avec prismes
Vers le lac de ST Front
Un crapaud dans le granite
Un dyke (Moulin de Béraud)
Rocher de Chapteuil : basalte en prismes
Toit de lauzes en phonolite
Prof de géologie face à un suc
Un bout de Haute Loire, Le Puy avec ses brèches et ses necks :
10:40 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
25 mars 2008
réchauffement climatique
Ce matin la neige est là, bien là. Il n'y en a pas eu si bas de tout l'hiver, elle a attendu que le printemps soit arrivé, quand les tables, chaises et tabourets de jardin sont sortis.
12:09 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
27 octobre 2007
Je n'aimais pas Martine
Voilà la couverture qui a gagné là
Et on peut en fabriquer d'autres !
Si Martine vous a aussi énervé quand vous étiez petit(e), c'est le moment de vous venger.
09:40 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19 septembre 2007
Un lycée élitaire ... pour tous !
Imaginez un adolescent : enfance et études normales. Vers 14-15 ans il perd le goût de tout : d’apprendre, de s’amuser, de faire du sport, de voir les autres, d’aimer, de vivre, quoi. Evidemment en classe, si jusqu’alors tout allait bien, rien ne va plus. Les professeurs n’y comprennent rien, mais n’ont pas trop le temps de s’occuper de lui, dans leur classe de 40 élèves. Alors il redouble, puis est « orienté ». Ce qui veut dire qu’il passe un BEP, qu’il est d’ailleurs persuadé d’avoir choisi.
Et puis le temps et les psy aidant, il va mieux. Il se rend compte qu’il n’utilisera jamais ce BEP obtenu sans difficulté, et souhaite reprendre des études plus classiques. Mais il a 18 ans passés, il ne peut plus retourner dans le lycée d’où il est sorti, et il n’en a d’ailleurs pas du tout envie.
Et bien il existe un lycée à Grenoble, qui s’occupe des « décrocheurs ». Tout est fait pour leur redonner le goût et l’énergie d’apprendre : classe de 15 élèves, professeurs volontaires, s’occupant des cours et du reste : tutorat, gestion du collège, coordination, etc. Les élèves sont d’abord organisés en modules, où l’on réapprend à travailler et à aimer l’école. Ils font le règlement intérieur, modifiable en permanence. Chacun a un professeur référent avec qui il s’entretient. La philosophie est enseignée à tous les niveaux. Les élèves s’inscrivent dans des ateliers, en plus des cours, où ils peuvent faire de la photo, de la radio, et plein d’autres activités. Ils ont régulièrement des études encadrées afin de ne pas être seuls dans leur travail personnel. Ils ont droit à l’erreur, droit à la fatigue, droit au découragement.
C’est un lycée expérimental de l’Education Nationale. C’est ma fille qui vient d’y entrer. C’est moi qui suis une maman heureuse, et qui regrette la rareté de ce genre d’établissement.
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08 septembre 2007
Nouvelle de la nuit
Une nuit blanche en perspective :
08:25 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05 août 2007
Les deux K de KesKecé
J’ai passé quelque temps dans un petit chalet perdu dans la montagne : pas d’eau (source dehors), pas d’électricité (bougies et lampes à gaz), pas de salle de bain. Rien que du bonheur – d’accord, c’est seulement pour les vacances et ailleurs on a tout le confort.
Alors les toilettes ? Eh bien un petit cabanon à l’extérieur, au bout de la terrasse sur pilotis. Trois cloisons en planches, une porte, un plancher brut découpé en forme de trapèze allongé. Sous le plancher, un trou pour recevoir. Un pied de chaque côté du trou, on plie les genoux, et hop.
C’est dans cette position que j’ai réalisé que plus jamais, chez nous, nous ne voyons le résultat de nos efforts en cet endroit. Dans les toilettes modernes, tout disparaît au fur et à mesure de la production, ou trempouille dans l’eau, pendant peu de temps, avec notre hâte à tirer la chasse. Jamais vous n’avez une vision d’ensemble. Là, au contraire, il est loisir de voir le produit arriver au fur et à mesure de sa sortie, puis vous pouvez vous rendre compte du résultat global. Libre à vous d’étudier ce fruit de vos entrailles, et de savoir si votre foie fonctionne.
De même, jamais nous n’avons l’occasion, comme là, de voir ce que font les autres, de comparer. Par exemple les couleurs sont totalement différentes, cela va du jaune d’or jusqu’au brun le plus sombre. Il faut savoir que ces différences disparaissent au bout de quelques jours : tout devient quasi-noir, oxydation oblige, au bout de trois jours, et tu ne démèles plus le tien du sien. De même la consistance semble différente, certaines matières semblent molles et aqueuses, sans forme propre, d’autres au contraire sont parfaitement cylindriques et se terminent en une fière pointe. Dans ce dernier cas, la chose s’allonge au fond du trou sans perdre de sa forme, tandis que les premières citées s’écrasent en tas et ne ressemblent plus à rien.
Je me suis aussi aperçue que chacun pose ses pieds à des endroits différents le long des côtés du trapèze, en avant, au milieu ou en arrière. Ceci influe sur l’endroit où se dépose son offre, et on a au bout de plusieurs jours plusieurs tas alignés ; certains prennent les mêmes marques et partagent le même tas, que l’on reconnaît parce qu’il monte plus vite que les autres. C’est le château de Louis XIII, avaient écrit des petites filles dans le livre d’or du chalet ; il arrive que trop haut le château bascule sur le côté et s’écroule. Tout est à refaire.
Bien sûr, les papiers usagés sont à ranger dans un sac accroché au mur ; cela permet qu’ils ne s’envolent pas dans la nature. De ce fait le trou reste impeccable, couleur de terre, sans ces taches roses, blanches ou bleues qui ne feraient que gâcher le travail.
Quel bonheur de sortir du lieu les mains dans les poches, sans avoir à tirer la chasse ou à manier le petit balai. A peine si l’on pense à se reculotter tant la chose paraît simplifiée.
Au bout de quelques jours, un peu de chaux vive, et un brossage au crésyl du plancher. Ah ! l’odeur du crésyl, que d’évocations dans ce parfum ! Souvenirs très imprécis (vacances d’enfance dans le village des grands-parents ? colonie de vacances ? le lait à la ferme Champagne ?) mais si présents.
Après un tel séjour, on ne voit plusjamais la vie comme avant.
10:51 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
03 août 2007
Keskecè ?
J'ai passé quelques jours dans un chalet perdu dans la montagne.
Voici ce que j'ai pu contempler tous les jours ; cela m'a fait beaucoup réfléchir. Si si.
08:57 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
21 mai 2007
Un chat n'est qu'un chat
Un chat n'est jamais qu'un chat, mais quand il sort de son existence habituelle, il devient presque une personne. Petri, notre jeune chatte, vient de traverser un drame dont peu de femmes se remettraient.
Elle avait donné naissance à 5 chatons, évidemment plus beaux les uns que les autres, et tous promis à des amis de nos enfants. L'un est mort à 3 jours. Normal, jusque là. Elle est très bonne maman, passe tout son temps avec eux, à les nourrir, les lécher. Puis un soir elle ne veut plus s'en approcher, grogne si nous essayons de la toucher. Le lendemain, ça continue. Le véto pense qu'il faut opérer, infection. Après l'opération, on apprend qu'on lui a enlevé tout l'appareil génital, et de la peau tout en longueur, avec trois mamelles : gangrène. Elle a vraiment dû en baver jusqu'à l'opération.
Pendant ce temps nous nous mettons aux biberons : 24 par jour, jusqu'à minuit et demi le soir, 8 h le premier du matin. Nous ne tenons que 2 jours. Nous gardons seulement deux petits, ce qui ne devrait plus faire que 12 biberons. Quand la chatte revient à la maison pour sa convalescence, il faut mettre la mère et les bébés dans des pièces distantes pour ne pas qu'elle les sente et veuille les allaiter. Ils sont à côté de notre chambre, je ne dors plus, j'entends en permanence les petits appeler. Même quand ils n'appellent pas. Ils boivent très peu à chaque fois, et nous retombons plutôt à 24 biberons...
Au bout de trois jours, j'annonce à mon mari que je suis en train de devenir complètement cinglée ; il s'en était rendu compte.
Finalement le vétérinaire nous débarrasse des deux derniers. Je n'aime pas plus les bêtes que ça, mais j'ai pleuré, j'ai eu un coup de blues.
10:15 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26 avril 2007
Machines à voter
J’étais assesseur lors du premier tour ; j’ai pu observer les effets produits par les machines à voter.
J’ai mon opinion sur ces machines (pas si fiables qu’on le dit, d’une opacité certaine qui empêche tout électeur de comprendre ce qui se passe tout au long du scrutin, plus aucune convivialité, perte de temps et d’argent, etc…). Il y a eu quelques dysfonctionnements dans ma commune (rajout d’isoloirs autour des machines, rajout d’une planche en bois au-dessus pour masquer,cables électriques traînant sur le sol, queue devant l’unique machine prévue par bureau de vote, personnes entrant à plusieurs, …)
Ce qui m’a le plus amusée est l’attitude des électeurs.
Il y a les gens qui sont morts de trouille en faisant la queue, qui se demandent ce qu’ils vont trouver derrière le rideau, et qui posent des tas de questions angoissées.
Il y a ceux pour qui les explications affichées sont incompréhensible, elles aggravent leur inquiétude.
Il y a ceux qui sont sûrs d’y arriver et qui friment en attendant leur tour (moi j’ai un ordinateur à la maison, alors…)
Il y a des petites dames complètement terrorisées, et dont la terreur est entretenue par leurs maris. Ceux-ci finissent par entrer voter avec leur femme, voire à la place de leur femme, alors que cela n’est pas autorisé.
Il y a ceux qui cachent leur crainte avant d’entrer et sortent triomphant, bombant le torse, faisant remarquer leur rapidité (et hop, même pas une minute !)
Il y a ceux qui sont tellement contents d’avoir réussi qu’ils partent sans émarger et sans reprendre leurs papiers.
Il y a ceux qui sont devant la machine à voter et ne font rien, laissant passer les minutes. Les assesseurs leur crient les consignes (appuyer sur une pastille noire, validez). Non, recommencez, vous n’avez pas voté. Non, il faut voter avant de valider. Mais si j’ai voté. Non, la machine a fait 7 bips. Vous n’avez pas voté. Recommencez.
Et il y a tous ceux, presque tout le monde, qui ont tellement pensé qu’il fallait qu’ils réussissent à voter sur la machine, qu’ils en ont fait l’unique enjeu de leur vote. Pas sûr qu’ils aient voté pour le candidat de leur choix : ils ont réussi à appuyer sur un bouton noir, à valider quelque chose, ça a fait le bon bip : ils ont donc réussi, ils sont grands. Vive la démocratie !
14:25 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
14 avril 2007
La vieille dame au chien
Il m’est arrivé une drôle d’histoire fin mars.
Pour descendre de chez moi à la ville voisine, j’emprunte une petite route qui surplombe une rivière. Les rives en sont parfois abruptes.
Ce jour-là j’emmenais ma fille à sa dernière leçon de code (oui, elle l’a eu). Juste avant les anciennes papeteries, sur la gauche, du côté de la rivière, j’entraperçois en passant une grand-mère qui se promène, tirée par son chien, un tout petit chien aboyeur et frétillant. Et juste au moment où notre voiture la croise, je la vois qui trébuche dans la laisse de son roquet. Elle vacille, elle chancelle, puis reste assise sur le petit talus. Juste avant que la voiture ne prenne le virage après l’usine, il me semble, dans le rétroviseur, la voir tomber. Je continue, puis avec ma fille nous décidons d’arrêter la voiture et d’aller voir.
Nous courons le long de la route, repassons devant les papeteries. Juste après le virage une voiture est arrêtée et un jeune homme est penché au-dessus du talus. Le temps que nous arrivions, il a récupéré le chien, il met sa laisse entre les mains de ma fille (le chien aboie et tire comme un petit fou) ; avec le jeune homme nous descendons le talus très escarpé vers la rivière, presque vertical : la dame est arrêtée à mi-chemin, mais glisse de plus en plus vers la rivière glacée, assez rapide en ce début de printemps. Le plus surprenant est qu’elle rit beaucoup tout en glissant. Nous réussissons tant bien que mal à l’arrêter dans sa glissade. Le jeune homme est beaucoup plus fort que moi, qui glisse avec mes petites chaussures. Tant bien que mal nous gagnons centimètre par centimètre vers le haut, mais la dame ne fait aucun effort et semble ne pas se rendre compte du danger. Elle rigole toujours. Nous la tirons dans tous les sens, par un bras, une jambe, son manteau. Nous la traînons sur la pente terreuse. Puis je peux me placer en dessous d’elle et pendant que le jeune homme la hisse, je bloque ses pieds pour qu’elle puisse prendre appui ; mais elle ne se sert absolument pas de ses jambes, se laisse porter.
Enfin nous émergeons vers la route, où nous la laissons allongée pour reprendre notre souffle ; elle ne se relève pas, et rit toujours tout en nous expliquant que sa fille est au stand de tir dans l’ancienne usine, et qu’elle a voulu se promener un peu au lieu de rester à l’attendre dans sa voiture.
Il nous faut encore la mettre debout, la soulevant chacun par un bras. Le jeune homme doit repartir vers sa voiture. Elle veut retourner seule avec son chien, mais je ne peux pas la laisser. Je l’accompagne donc vers la voiture de sa fille, garée vers l’usine. Elle marche doucement, son chien qu’elle a voulu récupérer la déséquilibre sans arrêt. Elle m’explique qu’elle a souvent des vertiges, qu’elle est déjà tombée (elle rit toujours autant). Je lui dis de rester dans la voiture jusqu’à ce que sa fille ait fini sa séance de tir. Je la laisse là.
Quand je repasse une heure plus tard elle est encore assise dans la voiture.
Je ne sais pas si elle a pu raconter sa mésaventure à sa fille. Je ne sais pas si elle sait qu’elle a couru le risque de tomber dans l’eau et de mourir de froid (de la route on ne la voyait absolument pas en contrebas).
Je ne sais pas quoi penser de cette histoire. Ma fille non plus.
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02 avril 2007
à l'endroit ET à l'envers
Allez, encore du spectacle, c'est pas tous les jours que je peux faire mon numéro.

20:59 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
A l'envers
Chose promise, sur le blog LSP, à mon ami Siganus :

19:22 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11 janvier 2007
Solutions aux non-enigmes
Les photos truquées ci-dessous sont bien prises dans le Dauphiné, au pied de la Chartreuse.
La première est prise depuis la tour qui domine notre ville, sur laquelle veille la Madone et son énorme petit enfant. C’est la rambarde du balcon qui est au premier plan.
La deuxième photo est donc cette tour, la troisième représente des mousses prises en très gros plan, et la troisième la fin du chemin qui monte à la Vierge.
Montagne et Bretagne se donnent la main.
06:37 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29 décembre 2006
photos d'ici d'aujourd'hui
Il faisait grand beau aujourd'hui, je suis montée à pied au-dessus de la maison :
J'ai vu le viaduc de Millau :
J'ai vu un phare et sa lanterne :
J'ai vu une forêt de pins martimes :

J'ai vu un chemin creux breton :
20:20 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19 octobre 2006
les Croaties
Deux images de la Croatie : la côte, idyllique, touristique, et l'intérieur, pas encore reconstruit, loin des touristes et des dollars...
Encore une
19:20 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16 octobre 2006
Les courges de James
Je vous ai un jour parlé du concours de courge de mon cousin anglais (mai 2006).
Et bien il a gagné le concours ; il a vu arriver un dimanche après-midi son prof de français accompagné de sa femme. Elle lui a avoué que toutes ses propres courges avaient pourri, par manque d'arrosage pendant sa quinzaine de vacances cet été. Elle lui apportait un somptueux gâteau qu'ils ont mangé après avoir visité le jardin de James.
Les plus grosses courges de James font 70 kilos ; l'une d'elle a rompu sa tige et a roulé jusqu'en bas du pré, d'où il est impossible de la remonter. Les vaches, peut-être ?
Jacotte a failli faire le concours, elle s'en mord les doigts.
09:15 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
30 septembre 2006
la Bretagne que j'aime
Ce coin de Bretagne que j'aime n'est pas oublié, il va revivre.
D'autres photos dans l'album.
12:35 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20 septembre 2006
La suite des escargots de mai
Appel à ARLETTE qui avait dit tant de choses sur la reproduction des escargots le 31 mai ici même.
A1528 a ajouté un commentaire hallucinant, et je voudrais bien savoir exactement ce qui s'est passé ce jour-là pour ces escargots.
Merci d'avance, et à toute autre personne qui saurait expliquer. Ouh ! la ! la !18:22 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 septembre 2006
Visiteurs
Ce matin le brouillard envahissait tout dans le jardin. Vers 10 h mon mari me dit de regarder quand même vers la pelouse. Ils étaient tous les deux là, tranquilles, broutant les roses et les hémérocales. J'ai eu le temps de trouver mon appareil. ils ont posé gentiment, puis sont descendus vers le potager.
Des chevreuils, bien sûr, un mâle et sa biche.
Mais non, je n'habite pas une ferme perdue du Dauphiné.14:10 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22 août 2006
Les femmes de Crémone
Comme dans la plupart des villes italiennes, le centre historique de Crémone est interdit aux voitures. Tout le monde roule à bicyclette, les vieux, les jeunes, les femmes, les hommes, les bourgeois, les autres. Et comme les rues de Crémone ont gardé leurs pavés anciens, les belles crémonaises ont les seins et les fesses qui se secouent en cadence. C'est très joli. Pour les hommes, je ne sais pas du tout.
17:29 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 juillet 2006
Croatie
Je suis a Murter, petite ile de Croatie. Notre batequ navigue bien malgre ses amarrres pourries et son compas approximatif. C'est somp-tu-eux: les Kornati, bien que taxees, sont un ensemble d'iles belles a mourir. Demain l'aventure continue, et comme ša pendant deux semaines. Il y aura des photos au retour...
20:51 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 juillet 2006
Les larmes de mon fils
Quand mon fils était petit garçon et qu'il avait un chagrin ou une douleur, les larmes, au lieu de déborder de ses paupières et de couler sur ses joues, sortaient de ses yeux presque à l'horizontale. Je le consolais, mais en même temps le phénomène me faisait vraiment rire.
Je me suis souvenue de cela aujourd'hui et je suis curieuse de savoir si c'est toujours ainsi. Mais il a 20 ans et je ne vois pas ce qui pourrait le faire pleurer.19:50 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30 juin 2006
Retour sur androgyne
J'ai reçu un premier commentaire aujourd'hui sur une note ancienne. J'en suis ravie, c'est une photo de vitrine de magasin , que j'avais trouvée vraiment drôle et plus que ça. Si ça vous dit retournez-y.
Je ne sais toujours pas faire un lien. C'était "Comment choisir" en mai 200612:45 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21 mai 2006
la courge
J'ai déjà dit que j'avais des cousins anglais venus s'installer dans la région (voir ma note "Oubli" si ça vous intéresse).
Leur fils aîné, J., est un garçon charmant. Il est assez anglais, d'allure et de caractère : grand, flegmatique, courtois. Il a des centres d'intérêt assez étonnants, pour un élève de seconde. Et l'une de ses passions, omniprésente, est le jardinage. Nous l'emmenons aux foires aux plantes ; il récupère chez nous toutes les graines qu'il peut ; il coupe des pousses, des rejets, pour faire des boutures ; il commande sur des catalogues anglais des plantes rarissimes ; il a un jardin hallucinant ; il y a créé des mares, un système d'iirrigation.
Bref. Tout cela pour vous communiquer le courriel que j'ai reçu de lui aujourd'hui : "Je vais avoir un concours de courges avec la femme d'un de mes profs - celui de français".
Si je ne vous avais pas dit qu'il aimait le jardinage ...09:10 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
11 mai 2006
Comment choisir ?
C'était un petit couple dynamique. Après avoir hérité d'une coquette somme, ils décidèrent de créer un magasin de fringues de la marque "ANDROGYNE". Puis ils s'aperçurent que dans la petite rue deux locaux étaient à vendre, et qu'ils avaient assez d'argent pour les deux. L'homme gérerait donc le magasin réservé aux hommes, et la femme le magasin réservé aux femmes. Mais ils ne réussirent jamais à savoir où devaient aller les vêtements de la marque qu'ils recevaient, et finalement ils durent ne faire qu'un de l'homme et la femme...
18:15 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note






















