20 janvier 2008

Reviens-moi

- " Quel adjectif j'ai employé hier soir en sortant pour qualifier la gamine ?
- Exaltée, tu as dit qu'elle était exaltée.
- Ah oui, j'ai dit ça parce qu'elle veut punir et venger, elle se donne un rôle de justicière, elle est idéaliste. Mais dans Libé, ils disent "figure d'enfant-nympho, à l'hystérie elphique de menteuse, vicieuse, perverse-polymorphe meurtrière, graine d'écrivain".
- Oui, c'est plus long."
Ce sont deux points de vue très justifiés sur le film et le personnage de la fille.
Dans tous les cas un film somptueux, vraiment très beau, avec des images qui nous emmènent, et une musique qui ponctue et même anticipe, annonce l'apparition du personnage (les notes en touches de machine à écrire, par exemple).
C'est comme un roman (c'en est un, peut-être ?) qui suit l'enfance, l'adolescence, et la vieillesse de cette femme, à travers la vie de château, puis la guerre.
Libé cite "Week-end à Zuydcoote", là on est d'accord, j'y avais pensé aussi.

Commentaires

Exaltée me fait penser à enthousiaste : le premier sort "ex" le second entre "en" et pourtant ils ont la même dimension excessive qui fait vibrer.

Ecrit par : michèle | 21 janvier 2008

Oui, Michèle, dimension excessive, à tel point que je vois quand même dans "exalté" (comme on disait "une jeune fille exaltée) un grain de folie dans l'excès.

Ecrit par : clairon | 22 janvier 2008

En même temps, il y a aussi "halte" dans exalté. Et "tout" dans enthousiaste. Et "zi".

Ecrit par : Jacotte | 09 février 2008

Jacotte, on coince avec aste ?

Ecrit par : clairon | 09 février 2008

Ast. C'est la branche en allemand. Ou le tas. En fait j'ai appris ce mot dans "tas de branches" et je ne sais plus.

Ecrit par : Jacotte | 10 février 2008

Tu étudiais dans les fagots ?

Ecrit par : clairon | 10 février 2008

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