10 janvier 2010
A la soupe
10:13 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 janvier 2010
Mes voeux
14:20 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21 novembre 2009
Z' animaux
21:25 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07 juillet 2009
merci mini
18:25 Publié dans Douleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 juin 2009
Accident vasculaire cérébral
Jusqu'alors un AVC je ne savais pas ce que c'était vraiment ; j'en entendais parler, j'avais même des exemples assez proches, mais c'était une abstraction.
Maintenant je suis une experte, je connais les différents processus, les méthodes de traitement, les effets. Je vais passer tous les après-midi à l'hôpital en neurologie auprès de mon mari, depuis le 30 mai. Je rencontre deux fois par semaine les neurologues, j'ai droit à des dessins, des explications, des hypothèses et leurs arguments, des pronostic plus ou moins gais.
Et pendant ce temps là mon mari s'est débrouillé pour surprendre son monde : la carotide se remet à couler un peu quand on parle de l'opérer, son côté gauche paralysé se réveille et il se sert maintenant de sa main, de ses doigts. Il se lève aujourd'hui, sort cette semaine. Les médecins m'ont dit qu'il était atypique. Je m'en doutais, je n'aurais pas épousé n'importe qui, quand même...
08:37 Publié dans Petites histoires | Lien permanent | Commentaires (53) | Envoyer cette note
26 mai 2009
Tripes à l'air
J'aime bien Petri, la chatte qui vit chez nous. C'est à la demande de notre fille qu'elle est venue ici, mais notre fille n'habite plus là et la chatte est restée. Je l'accepte.
Mais hier il s'est passé un truc abominable, j'en suis révulsée et j'ai interdit l'entrée de la maison à Pétri.
Je découvre des traces de sang dans l'entrée de la maison. Je pense immédiatement à une souris, ce n'est pas la première fois que Petri rentre dans la maison (par la chattière) ses trophées avant de les dévorer. Mais non, la proie n'est pas dévorée, elle est là, c'est plus gros qu'une souris, et ça a un bout d'intestin qui sort du ventre. Je saute sur place, je tape des pieds, je parle toute seule : c'est dégoûtant. A mes cris elle s'enfuit, traînant derrière elle ce paquet immonde. A un angle du couloir, les tripes restent coincées. Elle continue à avancer, laissant derrière les boyaux qui s'étirent et lui sortent définitivement du ventre. Je sens ma bouche se crisper en un rictus qui aujourd'hui est encore là. Rien qu'à l'évoquer.
Moi qui suis incapable d'écraser une mouche, j'ai dû prendre le balai, ramasser toute cette matière vivante, la balancer très loin dans la pente de la colline. Puis j'ai passé une heure à enlever les traînées de sang et autre qui traversaient la maison, pour tout faire disparaître. Mais le dégoût dans mon estomac est resté. Je suis repassée à côté de la bête, qui avait fini par gagner la pelouse : elle haletait encore. Il aurait fallu que je l'achève, mais je n'ai pas réussi à le faire, je suis rentrée m'enfermer en tremblant.
Ce matin j'ai vu dans le gazon le cadavre déjà tout mité. Mon mari l'enlèvera quand il rentrera de voyage.
Beurk beurk beurk
09:17 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





